A propos de cette approche

Alice Miller: « Ce n‘est pas le traumatisme dont nous souffrons qui nous rend malade émotionnellement, mais l’impossibilité de l’exprimer”.

Dans le cas des bébés et des enfants, ça n’est pas “l’impossibilité à exprimer le traumatisme” qui est le problème mais notre inhabilité en tant que parents ou personnels soignants à voir, entendre et répondre avec empathie à ce qui est exprimé.

Le travail émotionnel en ostéopathie repose sur une attention approfondie portée au corps et aux traces qu’il conserve, afin de permettre une régulation des empreintes émotionnelles qui demeurent figées dans le corps des nourrissons et des enfants. Ce processus est soutenu par le développement d’une qualité de présence adaptée, essentielle pour accompagner ces transformations.